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Schwerpunkt Kultur
Über 700 Ver­an­stal­tun­gen pro Jahr

Sozia­les Ser­vice­woh­nen bie­tet alles: Neu­es ler­nen, sich aktiv ein­brin­gen, aus­ru­hen, genie­ßen. Das Spek­trum ist weit. Die Caje­witz-Stif­tung und die Senio­ren-Ser­vice Pan­kow gGmbH stel­len ein monat­lich wech­seln­des Pro­gramm mit Kul­tur und Unter­hal­tung zusam­men. Dazu gehö­ren Kon­zert- und Muse­ums­be­su­che, Rei­sen, Tages­aus­flü­ge und/oder die Teil­nah­me an diver­sen Vor­trags­rei­hen und Lesun­gen. Und genau­so kom­men Gäs­te ins Haus, wie Musi­ker oder Autoren, die zu Ver­an­stal­tun­gen ein­ge­la­den sind. Für viel Bewe­gung sorgt ein aus­ge­wo­ge­nes Sport­pro­gramm. Und gefei­ert wird sowie­so. Ein­fach zwi­schen­durch oder zu allen Fes­ten, wie sie fallen. 

Casinara examine l’histoire réglementaire des casinos en France

L’his­toire des casi­nos en France repré­sen­te un par­cours fascinant mar­qué par des évo­lu­ti­ons légis­la­ti­ves com­ple­xes, reflé­tant les ten­si­ons ent­re tra­di­ti­ons mora­les, inté­rêts éco­no­mi­ques et con­trô­le éta­tique. Depuis les pre­miè­res sal­les de jeux du XVII­Ie siè­cle jus­qu’aux éta­blis­se­ments moder­nes haute­ment régle­men­tés d’au­jour­d’hui, le cad­re juri­di­que fran­çais a con­stam­ment oscil­lé ent­re pro­hi­bi­ti­on stric­te et auto­ri­sa­ti­on enca­drée. Cet­te régle­men­ta­ti­on uni­que en Euro­pe a façon­né un sec­teur par­ti­cu­lier, où l’É­tat exer­ce un mono­po­le de fait sur l’at­tri­bu­ti­on des licen­ces et impo­se des con­di­ti­ons d’ex­plo­ita­ti­on par­mi les plus stric­tes du con­ti­nent. Com­prend­re cet­te évo­lu­ti­on régle­men­tai­re per­met de sai­sir les enjeux con­tem­po­rains d’un sec­teur géné­rant plu­s­ieurs mil­li­ards d’eu­ros de chif­fre d’af­fai­res annuel.

Les origines du cadre réglementaire : du XVIIIe siècle à la Révolution

Les pre­miers éta­blis­se­ments de jeux d’ar­gent en France remon­tent au XVI­Ie siè­cle, mais c’est véri­ta­blem­ent au siè­cle sui­vant que leur régle­men­ta­ti­on devi­ent une pré­oc­cu­pa­ti­on majeu­re des auto­ri­tés. Sous l’An­ci­en Régime, les jeux de hasard étai­ent thé­o­ri­quement inter­dits par diver­ses ordon­nan­ces roya­les, notam­ment cel­le de 1629 qui pro­hi­bait les jeux dans les lieux publics. Néan­mo­ins, cet­te inter­dic­tion con­nais­sait de nombreu­ses excep­ti­ons, par­ti­cu­liè­re­ment pour les éta­blis­se­ments fré­quen­tés par la nobles­se et la hau­te bourgeoisie.

Le Palais-Roy­al à Paris devint le cent­re névral­gi­que des jeux d’ar­gent dans la capi­ta­le, abri­t­ant de nombreu­ses mai­sons de jeu tolé­rées par les auto­ri­tés. Cet­te tolé­rance s’ex­pli­quait en par­tie par les reve­nus fis­caux sub­stantiels que ces éta­blis­se­ments géné­rai­ent pour la Cou­ron­ne. La Révo­lu­ti­on fran­çai­se mar­qua un tour­nant avec la fer­me­tu­re tem­po­rai­re de nombreux éta­blis­se­ments, mais dès le Direc­toire, les mai­sons de jeu rou­vr­i­rent sous un nou­veau régime d’au­to­ri­sa­ti­on. En 1806, Napo­lé­on Bona­par­te léga­li­sa offi­ci­el­le­ment les mai­sons de jeu à Paris, tout en instau­rant un sys­tème de licence stric­te­ment con­trôlé. Cet­te décis­i­on impé­ria­le posait les fon­de­ments d’u­ne appro­che qui per­du­rerait : auto­ri­ser les jeux tout en les enca­drant rigou­reu­se­ment pour en limi­ter les effets sociaux néga­tifs et en maxi­mi­ser les retom­bées fiscales.

L’ère des villes thermales et la loi fondatrice de 1907

Le XIXe siè­cle vit l’é­mer­gence d’un phé­nomè­ne carac­té­ris­tique du pay­sa­ge fran­çais des jeux : l’as­so­cia­ti­on ent­re casi­nos et sta­ti­ons bal­né­ai­res ou ther­ma­les. Cet­te par­ti­cu­la­ri­té trouve son ori­gi­ne dans une logi­que de déve­lo­p­pe­ment tou­ris­tique et éco­no­mi­que des régions péri­phé­ri­ques. Des vil­les com­me Vichy, Aix-les-Bains, Biar­ritz ou Deau­ville déve­lo­p­pè­rent des éta­blis­se­ments luxueux com­bi­nant ther­ma­lis­me, diver­tis­se­ment et jeux d’ar­gent, att­i­rant une cli­entèle aisée européenne.

Cepen­dant, l’ab­sence de cad­re légis­la­tif uni­fié cré­ait une situa­ti­on juri­di­que ambi­guë. Cer­ta­ins éta­blis­se­ments opé­rai­ent sous des auto­ri­sa­ti­ons pré­fec­to­ra­les, d’au­t­res sous des tolé­ran­ces loca­les, géné­rant une insé­cu­ri­té juri­di­que con­sidé­ra­ble. Cet­te situa­ti­on prit fin avec la loi du 15 juin 1907, tex­te fon­da­men­tal qui struc­tu­re enco­re aujour­d’hui le sec­teur des casi­nos en France. Cet­te légis­la­ti­on éta­blit plu­s­ieurs prin­cipes car­dinaux : pre­miè­re­ment, l’in­ter­dic­tion géné­ra­le des jeux de hasard sur l’en­sem­ble du ter­ri­toire natio­nal ; deu­xiè­me­ment, la pos­si­bi­li­té pour les sta­ti­ons bal­né­ai­res, ther­ma­les ou cli­ma­ti­ques d’ob­te­nir une déro­ga­ti­on pour exploi­ter un casi­no ; troi­siè­me­ment, l’ob­li­ga­ti­on d’ob­te­nir une auto­ri­sa­ti­on minis­té­ri­el­le pour ouvr­ir un établissement.

La loi de 1907 instau­ra éga­le­ment le prin­ci­pe de distance mini­ma­le ent­re casi­nos et gran­des agglo­mé­ra­ti­ons, fixée initia­le­ment à 100 kilo­mè­tres de Paris. Cet­te rest­ric­tion visa­it à pro­té­ger les popu­la­ti­ons urbai­nes des ris­ques d’ad­dic­tion tout en pré­ser­vant le carac­tère excep­ti­on­nel et tou­ris­tique des éta­blis­se­ments de jeux. Le tex­te con­fi­ait au minist­re de l’In­té­ri­eur le pou­voir dis­cré­ti­on­n­aire d’ac­cor­der ou de refu­ser les auto­ri­sa­ti­ons, éta­blis­sant ain­si un con­trô­le éta­tique strict sur le sec­teur. Cet­te cen­tra­li­sa­ti­on du pou­voir décis­i­on­nel demeu­re une carac­té­ris­tique distinc­ti­ve du modè­le fran­çais, con­trastant avec des appro­ches plus décen­tra­li­sées obser­vées dans d’au­t­res pays européens.

Modernisation et adaptation : de l’après-guerre à l’ère numérique

L’a­près-Secon­de Guer­re mon­dia­le mar­qua une péri­ode de recon­s­truc­tion et de moder­ni­sa­ti­on pro­gres­si­ve du cad­re régle­men­tai­re. En 1959, un décret important vint pré­cis­er les moda­li­tés d’ap­pli­ca­ti­on de la loi de 1907, notam­ment con­cer­nant les jeux auto­ri­sés et les con­di­ti­ons d’ex­plo­ita­ti­on. Les casi­nos fran­çais res­tèrent long­temps limi­tés aux jeux de table tra­di­ti­onnels com­me la rou­lette, le bac­ca­ra ou le black­jack, les machi­nes à sous demeur­ant inter­di­tes jus­qu’en 1986.

L’au­to­ri­sa­ti­on des machi­nes à sous par la loi du 12 juil­let 1983, effec­ti­ve à par­tir de 1986, con­sti­tua une révo­lu­ti­on pour le sec­teur. Ces appareils, géné­rant des reve­nus con­sidé­ra­blem­ent supé­ri­eurs aux jeux de table, trans­for­mè­rent l’é­co­no­mie des casi­nos fran­çais. Par­al­lè­le­ment, les exi­gen­ces régle­men­tai­res se ren­for­cè­rent : con­trô­les de sécu­ri­té accrus, obli­ga­ti­ons de for­ma­ti­on du per­son­nel, mise en place de dis­po­si­tifs de pré­ven­ti­on de l’ad­dic­tion et de lut­te cont­re le blan­chi­ment d’ar­gent. L’Au­to­ri­té de régu­la­ti­on des jeux en ligne (ARJEL), cré­ée en 2010, puis sa suc­ces­seu­re l’Au­to­ri­té natio­na­le des jeux (ANJ) en 2020, illustrent cet­te volon­té de ren­forcer la super­vi­si­on étatique.

L’é­mer­gence des jeux en ligne au début du XXIe siè­cle posa des défis iné­dits au légis­la­teur fran­çais. La loi du 12 mai 2010 rela­ti­ve à l’ou­ver­tu­re à la con­cur­rence et à la régu­la­ti­on du sec­teur des jeux d’ar­gent en ligne mar­qua une étape décisi­ve en auto­ri­sant cer­ta­ins jeux sur Inter­net tout en main­ten­ant le mono­po­le de la Fran­çai­se des Jeux pour les lote­ries et celui du PMU pour les paris hip­pi­ques. Cet­te légis­la­ti­on créa un régime dual : d’un côté les casi­nos ter­res­tres stric­te­ment enca­drés par la loi de 1907, de l’aut­re un mar­ché en ligne régulé mais distinct. Casi­nara et d’au­t­res obser­va­teurs du sec­teur soulignent régu­liè­re­ment cet­te dicho­to­mie qui génè­re des débats récurr­ents sur l’é­qui­té con­cur­ren­ti­el­le et l’ad­apt­a­ti­on néces­saire du cad­re légis­la­tif à l’é­vo­lu­ti­on des pra­ti­ques de jeu.

Aujour­d’hui, la France comp­te envi­ron 200 casi­nos répar­tis sur l’en­sem­ble du ter­ri­toire, géné­rant un chif­fre d’af­fai­res annu­el dépas­sant les 3 mil­li­ards d’eu­ros et employant plus de 15 000 per­son­nes. Le sec­teur fait face à plu­s­ieurs défis : la con­cur­rence des pla­te­for­mes en ligne étran­gè­res, l’é­vo­lu­ti­on des atten­tes des joueurs, la néces­si­té de ren­forcer les dis­po­si­tifs de jeu responsable, et les ques­ti­ons de fis­ca­li­té. Les pré­lè­ve­ments publics sur les casi­nos fran­çais figu­rent par­mi les plus éle­vés d’Eu­ro­pe, avec des taux pou­vant att­eind­re 80% du pro­duit brut des jeux pour les tran­ches supé­ri­eu­res, ali­men­tant les bud­gets des com­mu­nes d’im­plan­ta­ti­on et de l’État.

Perspectives et enjeux contemporains

Le cad­re régle­men­tai­re des casi­nos fran­çais con­ti­nue d’é­vo­luer pour répond­re aux trans­for­ma­ti­ons socié­ta­les et tech­no­lo­gi­ques. La ques­ti­on de l’au­to­ri­sa­ti­on des jeux de casi­no en ligne demeu­re au cent­re des débats par­le­men­tai­res et pro­fes­si­on­nels. Plu­s­ieurs rap­ports par­le­men­tai­res ont recom­man­dé une ouver­tu­re pro­gres­si­ve de ce mar­ché, actu­el­le­ment mono­po­li­sé de fac­to par des opé­ra­teurs étran­gers éch­ap­pant à la fis­ca­li­té fran­çai­se. Les explo­itants de casi­nos ter­res­tres plai­dent pour une exten­si­on de leurs licen­ces au domaine numé­ri­que, argu­ant d’u­ne exper­ti­se recon­nue et d’un mail­la­ge ter­ri­to­ri­al établi.

Par­al­lè­le­ment, les exi­gen­ces en matiè­re de jeu responsable se ren­for­cent con­stam­ment. L’ANJ impo­se désor­mais des obli­ga­ti­ons stric­tes con­cer­nant l’i­den­ti­fi­ca­ti­on des joueurs à ris­que, la for­ma­ti­on des per­son­nels, l’af­fichage d’in­for­ma­ti­ons pré­ven­ti­ves et la mise en place de dis­po­si­tifs d’au­to-exclu­si­on inter­con­nec­tés ent­re éta­blis­se­ments. Ces mesu­res, saluées par les asso­cia­ti­ons de pré­ven­ti­on, repré­sen­tent néan­mo­ins des coûts opé­ra­ti­on­nels sup­p­lé­men­tai­res pour les explo­itants. La lut­te cont­re le blan­chi­ment d’ar­gent con­sti­tue éga­le­ment une prio­ri­té crois­san­te, avec des obli­ga­ti­ons de tra­ça­bi­li­té et de décla­ra­ti­on de plus en plus con­traignan­tes, ali­gnant pro­gres­si­ve­ment le sec­teur sur les stan­dards inter­na­ti­on­aux défi­nis par le GAFI.

L’é­vo­lu­ti­on démo­gra­phi­que et socio­lo­gi­que des joueurs inter­ro­ge aus­si l’a­ve­nir du modè­le fran­çais. Les nou­vel­les géné­ra­ti­ons, habi­tuées aux inter­faces numé­ri­ques et aux expé­ri­en­ces de jeu déma­té­ria­li­sées, fré­quen­tent moins spon­ta­né­ment les éta­blis­se­ments phy­si­ques tra­di­ti­onnels. Cet­te ten­dance pous­se les casi­nos à réin­ven­ter leur off­re, en déve­lo­pp­ant des espaces de diver­tis­se­ment diver­si­fiés inté­grant restau­ra­ti­on haut de gam­me, spec­ta­cles et évé­ne­ments cul­tu­rels. Cer­ta­ins éta­blis­se­ments expé­ri­men­tent éga­le­ment l’in­té­gra­ti­on de tech­no­lo­gies inno­van­tes com­me la réa­li­té vir­tu­el­le ou les tables de jeu élec­tro­ni­ques, cher­chant à con­ci­lier tra­di­ti­on et modernité.

L’his­toire régle­men­tai­re des casi­nos en France témoi­g­ne d’u­ne con­stan­te recher­che d’é­qui­lib­re ent­re déve­lo­p­pe­ment éco­no­mi­que, pro­tec­tion des joueurs et con­trô­le éta­tique. Du cad­re rest­ric­tif de la loi de 1907 aux défis posés par la numé­ri­sa­ti­on des jeux, le légis­la­teur fran­çais a main­tenu une appro­che carac­té­ri­sée par un encad­re­ment strict et une cen­tra­li­sa­ti­on des pou­voirs de régu­la­ti­on. Les débats actuels sur l’ou­ver­tu­re des jeux de casi­no en ligne, le ren­force­ment des dis­po­si­tifs de pré­ven­ti­on de l’ad­dic­tion et l’ad­apt­a­ti­on fis­ca­le du sec­teur mont­rent que cet­te his­toire régle­men­tai­re demeu­re dyna­mi­que. L’en­jeu pour les années à venir con­sis­te­ra à moder­nis­er ce cad­re cen­ten­aire sans reni­er ses prin­cipes fon­da­teurs, tout en pré­ser­vant les inté­rêts des coll­ec­ti­vi­tés ter­ri­to­ria­les qui dépen­dent éco­no­mi­quement de ces éta­blis­se­ments et en garan­tis­sant une pro­tec­tion effi­cace des con­som­ma­teurs face aux ris­ques inhér­ents aux jeux d’argent.

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